Régime diététique limitant au maximum les sucres rapides sport

Régime diététique limitant au maximum les sucres rapides sport

A l’occasion d’autres articles je détaillerai spécifiquement la nutrition avant-pendant-après l’effort, en prenant l’exemple de plusieurs sports : tennis, 10km, marathon, foot, course cycliste en ligne par étapes ou contre-la-montre, épreuves combinées, etc etc Posté dans articles médecine du sport Tags: alimentation du sportif alimentation équilibrée alimentation sportif articles médecine du sport conseil conseil nutrition conseils médecine du sport conseils nutrition médecine du sport nutrition nutrition du sport nutrition du sportif nutritionniste du sport Vous pouvez suivre n'importe laquelle de ces entrées à travers le Flux RSS 2.0.De même, les étapes les plus dures du Tour de France induisent une dépense très élevée, atteignant 6 500 kcal/j.Ce que doit être l’alimentation équilibrée d’un sportif; dans cet article je ne détaille pas la gestion nutritionnelle des entraînement et encore moins des compétitions, cela fera l’objet d’articles détaillés, sport par sport. La nutrition intervient à plusieurs niveaux, elle permet dans un premier temps de parfaitement tolérer l’entraînement physique programmé dans le cadre de la préparation aux compétitions ; plus tard dans la saison, adaptée aux conditions de la compétition, elle permet l’expression des qualités individuelles obtenues grâce aux programmes spécifiques mis en oeuvre.L’une des règles élémentaires en nutrition consiste à maintenir l’adéquation entre les besoins en nutriments et les apports alimentaires.La pratique sportive se traduit par une importante augmentation des besoins en énergie et l’équilibre de la balance énergétique nécessite alors une augmentation des apports alimentaires.Cet équilibre doit être compris aussi bien pour l’apport calorique (équilibre quantitatif) que pour la nature des macro- et micronutriments (équilibre qualitatif).Chez le sportif, proposer des recommandations d’apport calorique nécessite au préalable : On peut estimer à 2 200–2 600 kcal la dépense énergétique quotidienne d’un adulte homme ou d’une femme sédentaires.

La pratique de l’exercice, suivant son intensité, peut induire une augmentation de la dépense en énergie de 500 à 1 000 kcal/h (tableau 17.1).Je rappelle qu’une alimentation saine, simple, bien diversifiée et variée constitue le meilleur outil pour que l’organisme dispose de tout ce dont il a besoin pour la est essentiel. Rivière, paru en novembre 2013 Il est maintenant classique de considérer que la nutrition constitue un facteur important pour la réalisation des performances.: chaque sportif est différent donc chaque prise en charge est différente ; interviennent de nombreux éléments à prendre en compte : l’âge, le poids (normal ou insuffisant ou trop élevé), le pourcentage de masse grasse, l’indice de masse corporelle (IMC), les habitudes et les goûts alimentaires, les intolérances voire allergies alimentaires, la culture familiale, la culture religieuse, les lieux où sont consommés les repas, le temps consacré aux repas, les charges d’entraînement (le sportif mangera plus de féculents les jours d’entraînements que les jours de repos), le sport pratiqué (un hockeyeur mangera plus qu’un coureur de fond), la motivation du sportif bien sûr, certaines situations particulières comme par exemple le végétarisme, le ramadan ; l’existence de certaines pathologies : diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, excès de triglycérides, d’acide urique, carence en Fer ou en magnésium, etc. Et bien sûr, de plus en plus, il faut tenir compte du budget consacré à l’alimentation, quoique des réflexions peuvent être débattues sur le coût d’une alimentation saine simple et équilibrée, comparée aux abonnements téléphoniques, au tabac, aux alcools dont la bière, etc. La façon dont on mange revêt autant d’importance que ce que l’on mange : encore un aspect de notre société qui va mal : on mange vite, on consacre moins de temps à préparer un repas, les repas pris à table en famille se font rares, l’ordinateur commence à s’inviter à table.Cependant, des exercices intenses, épuisants, sont susceptibles d’engendrer des dépenses encore plus importantes ; un marathon induit une dépense de 750 à 1 500 kcal/h, suivant la vitesse de course, l’épreuve dans sa globalité se traduisant par une augmentation des dépenses de base de 2 500–3 000 kcal.

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