Regime cpe québec

Regime cpe québec

La mise en place de la garde est désormais régie avec la naissance des premières agences de services de garde en milieu familial.Elles sont financées en grande partie par le gouvernement fédéral dans le cadre du programme Initiatives locales, qui subventionne des projets communautaires créateurs d’emplois La situation des garderies et de l’aide fiscale à la mère qui occupe un emploi est étudiée par le gouvernement du Québec.Dans la vague du mouvement coopératif et communautaire, plusieurs groupes de femmes et regroupements populaires militent pour la mise en place de services de garde financés par l’État.Suite à cette importante vague de mobilisation populaire, la ministre Lise Bacon annonce un plan qui prévoit, entre autres, l’octroi de subventions de démarrage pour les nouvelles garderies sans but lucratif.Ces établissements disparaîtront tout de suite après la guerre.Les groupes de femmes, les organismes communautaires, le mouvement syndical et les garderies populaires se mobilisent et revendiquent la mise en place d’un réseau universel de garderies sans but lucratif, contrôlées par les parents usagers et financés par l’État.La Loi sur les services de garde à l’enfance reconnaît légalement la garde en milieu familial en permettant aux parents de choisir entre différents types de services de garde, dont le milieu familial et la garderie.L’adoption de la Loi sur les services de garde à l’enfance privilégie les coopératives et les entreprises à but non lucratif administrées majoritairement par les parents.Bien que quelques garderies privées existaient déjà à Montréal, la présence accrue des femmes sur le marché du travail fait en sorte qu’un nombre croissant d’enfants est gardé, souvent dans des conditions inadéquates.Pendant la Seconde Guerre mondiale, afin de permettre aux femmes de participer à l’industrie de guerre, le gouvernement canadien supporte la mise en place de garderies en milieu de travail.Le Plan Bacon (du nom de la ministre Lise Bacon) prévoit, outre les subventions de démarrage pour les nouvelles garderies sans but lucratif, des subventions aux parents, selon leurs revenus.La Loi sur les services de garde à l’enfance prévoit une exonération financière pour les parents de 2 $ par jour par enfant.Une liste des normes minimales pour obtenir un permis d’opération est produite.Ainsi s’amorce la reconnaissance d’une responsabilité collective en matière de services de garde à l’enfance.

L’aide financière n’est donc plus accordée en fonction de la capacité de payer des parents et sera désormais versée directement aux garderies.Le ministère de la Famille et du Bien-être social de l’époque émet les premiers permis aux garderies existantes et octroie des subventions à quelques garderies dans les quartiers défavorisés de Montréal.Jusqu’à la fin des années 1960, la garde des enfants est généralement confiée aux proches (famille, amis ou voisins).Près de 70 garderies sans but lucratif ouvrent leurs portes, dont une trentaine à Montréal.À la fin du 19e siècle, pendant que le Québec s’industrialise, les Soeurs grises instaurent les premières garderies à Montréal.

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